Pour décider de l’avenir de l’éclairage public dans votre commune

L’impulsion initiale de diminuer l’éclairage public est venue d’un engagement pris pendant la campagne électorale de réduire de 10% les consommations électriques de la ville. Or, un des principaux leviers de cette diminution de la consommation électrique repose sur l’éclairage public qui va déjà diminuer à Libourne du fait du renouvellement du matériel. C’est pourquoi nous avons entamé le travail visant à optimiser cet éclairage dans notre ville.

Nous avons ensuite été sollicités par Mosaic, une unité du Muséum national d’Histoire naturelle et de Sorbonne Université, expert en sciences participatives qui a conduit de nombreux programmes depuis 15 ans dans ce domaine. Quand ce dernier nous a proposé de participer à ses recherches sur les trames noires (espaces de préservation nocturne), nous y avons vu une formidable opportunité d’impliquer les Libournais dans la réalisation de notre projet de réduction de l’éclairage public.

Au-delà de la satisfaction d’être accompagnés dans ce processus par des chercheurs de haut rang, Libourne a la fierté de compter parmi les deux seules communes françaises, avec Melesse, retenues par Mosaic sur les trames noires. Grâce à cette approche participative fondée sur l’expérimentation et le retour fait par les citoyens, nous améliorerons et adapterons notre projet pour toujours mieux apprivoiser la nuit et nos ressentis sur l’obscurité.

Pour prendre part à une expérimentation unique en France

L’objectif de l’Unité Mosaic du MNHN est d’expérimenter la méthode des sciences participatives, déjà éprouvée dans d’autres domaines, dans la co-décision entre administrés et collectivités sur un sujet de politique publique. L’éclairage urbain a été choisi conjointement avec la commune de Melesse (35) comme sujet d’expérimentation entre le 1er avril et le 30 juin 2022. 

La même expérimentation se déroule au même moment dans la ville de Melesse, dans le cadre de ce même projet.

Pour aider la recherche scientifique

Les données publiées par l’ensemble des participants seront analysées par des chercheurs en sciences humaines et sociales, et en psychologie de la conservation du CESCO (MNHN) et de LADYSS (CNRS). Ils contacteront des participants pour évaluer le dispositif SPOT dans le cadre du projet européen ISEED.

Plus d’informations sur la page Partenaires.

Se référer à la Politique de confidentialité concernant l’usage de vos données personnelles.